Le Maroc n’est pas à l’abri d’attentats terroristes!

Aucun pays au monde n’est sécurisé à 100% et à fortiori le royaume dont certains responsables fanfaronnent en médiatisant épisodiquement le démantèlement de cellules pro daech et par conséquent leur maitrise de cette menace!

Ils sont même allés au point de faire des statistiques démontrant que le nombre de cellules terroristes démantelées est dégressif d’année en année grâce aux efforts des services ainsi qu’à la stratégie adoptée dans ce domaine en targuant de l’exporter en tant que modèle .

Aussi forts et puissants soient-ils, les régimes ne pourront pas lutter seuls contre de tels mouvements, qui considèrent le meurtre et la mort comme le seul moyen de changer et d’entrer au paradis.

Ils ont oublié que quelque 1664 combattants marocains sont actifs dans plusieurs foyers de tension. 221 combattants sont rentrés au Maroc, tandis que 596 ont été tués lors des combats, en plus de la surveillance de la présence de 285 femmes et 378 enfants!

Des services renseignements européens ont avisé les services marocains sur les menaces terroristes émanant de réfugiés syriens, libyens et irakiens, que les daechiens ont pu développer des bombes à sulfure d’hydrogène en assemblant des composants chimiques faciles à trouver.

Les rapports ont révélé que l’expérience de l’assemblage de composants à usage industriel en vue de l’acquisition d ‘hydrogène sulfuré » avait été transférée par des éléments d’un bataillon spécialisé dans la fabrication d’explosifs en Libye à partir des fronts de combats de Raqqa et de Mossoul, ce qui rend l‘hypothèse du transfert de ce savoir faire maléfique évident dans le Maghreb et à fortiori au Maroc .

Aussi , faut-il le rappeler que le groupe salafiste marocain est né de la matrice salafiste jihadiste libyenne dont notamment « abou oussama al Maghreb » qui était promu émir au sein de daech en Irak !

Le problème fondamental du Maroc reste la vaste stratification qui fait que 10% des riches possèdent 85% de la richesse du pays, soit 40% de la population qui ne sait ni lire ni écrire, une situation qui appelle une éradication accélérée de la faim et la ségrégation des kamikazes marocains.

La crise marocaine est principalement économique et sociale, en plus du dilemme culturel et de la nature du discours religieux sous ses deux formes, héritée et infaillible.