LA FRANCE S’ENLISE DE PLUS EN PLUS DANS LE SAHEL AFRICAIN

La France  n’était en fait revenue dans la région du sahel africain que dans la peau de puissance néocoloniale sous la couverture de la guerre contre le terrorisme  voulant imposer son hégémonie et perpétuer le chaos en Libye mais il se trouve quelle rencontre une résistance locale, jihadiste soit elle, et est entrain de payer la facture par le sang de ses soldats .

En conséquence les attaques se multiplient et la chasse aux français est de mise ce qui a engendré les bavures et les auto incident dus a l’affolement des ses forces  paradoxalement formées  par des éléments d’élite.

Les officiels français sont actuellement dans le pétrin et daignent mentir a leur peuple en prétextant que les militaires tués l’ont été  au cours de combats alors qu’ils étaient victimes de feux amis ou de collision d’hélicos volant la nuit sans éclairages mais  réellement  ils étaient tombés a cause de tirs nourris venus du sol et émis par ces diables de terroristes .

C’est la vérité pure et simple et la France doit rapatrier son armée

Encore faut il le rappeler que les terroristes sévissant dans cette immense partie de la région trouvent leur légitimité et soutien dans leur présumée lutte contre l’occupant français qui était venu pour mettre la main sur leurs richesses souterraines.

Sans doute peut-on s’interroger sur la surenchère dans le vocabulaire, désormais courante, lors de tels événements. En quoi la mort d’hommes dans un accident, aussi dramatique soit-il, est-elle « héroïque » ? Faut-il comprendre que tous les militaires français seraient, par définition, des « héros » parce qu’ils se sont engagés « pour le succès des armes de la France », comme le dit la formule officielle ?

Cette inflation verbale témoigne de l’énorme distance que la société française entretient — fort heureusement d’ailleurs — avec la culture de guerre. Il n’en reste pas moins indispensable, comme le réclament des officiers en retraite, de débattre de l’efficacité stratégique de l’engagement militaire de la France au Sahel, alors que 44 jeunes Français y sont déjà morts et plus encore (le chiffre n’est pas public) en sont revenus blessés, parfois handicapés ou traumatisés à vie.

Et pour illustration on vous fait part de leur récit concernant le dernier incident faisant 13 victimes qui sont martyrs non pas a cause de leur mission mais a cause l’esprit colonial et criminel de leurs dirigeants.

La collision a eu lieu, lundi 25 septembre à 19 h 38, dans la région du Liptako, une zone proche du Niger et du Burkina, sur la route entre Gao et Menaka, au sud d’In Delimane. Il faisait nuit noire ( « Nuit 5 », disent les militaires, la plus obscure)

La collision entre deux hélicoptères, lundi soir au Mali, au cours d’une opération de combat porte à 44 le nombre de militaires français tués au Sahel depuis le déclenchement des opérations en janvier 2013. Avec treize morts, ce dernier drame est l’un des plus meurtriers que l’armée a connu depuis des décennies. Il faut remonter à l’attentat contre l’immeuble Drakkar, à Beyrouth en 1983, pour trouver un bilan plus lourd, avec 58 morts. En 2008, l’attaque d’Uzbin en Afghanistan s’était soldée par dix militaires tués par les talibans. Deux récents accidents d’hélicoptères, l’un au Gabon en 2009, l’autre dans le Var en 2018, s’étaient soldés par respectivement neuf et cinq tués.